une soeur qui porte son petit frère

Le Fonds du Bien Commun publie son rapport d’activité pour l’année 2023, qui témoigne de la croissance de son organisation et de son impact.

Créé en 2021, le Fonds du Bien Commun poursuit la mission de répondre aux défis de la société, notamment en matière d’éducation, de solidarités, de culture et de croissance humaine & spirituelle.

Cette mission se déploie par l’investissement dans des entreprises à impact, le soutien d’association ou l’incubation de projets.

Pour chaque projet soutenu, le Fonds du Bien Commun met en œuvre un accompagnement stratégique de long terme . En 2023 :

  • 43 M€ d’engagements
  • 130 projets soutenus et accompagnés

Pour Alban du Rostu, directeur général, « sans la qualité de nos collaborateurs et de nos partenaires, rien n’aurait été possible. Je tiens à exprimer ma profonde gratitude envers tous ceux qui ont aidé le Fonds du Bien Commun et qui lui ont fait confiance. Ensemble, continuons à aider ceux qui aident, au bénéfice de la société toute entière ».

enfants de l'association Esprit de patronage

Lancé en 2022, l’incubateur Esprit de Patronage s’est imposé comme un acteur national incontournable du paysage éducatif. Il favorise la création de nouveaux patronages en milieu rural comme urbain, propose un accompagnement personnalisé, met à disposition des ressources pratiques et forme les éducateurs. En un an, son équipe a accompagné plus de 127 patronages dans 10 régions.

Les patronages sont des structures associatives ouvertes aux jeunes de tous horizons de 6 à 17 ans. Ils proposent proposant du soutien scolaire, des activités éducatives, sportives et artistiques et des jeux, adaptés à chaque âge.

Largement tombés en désuétude au cours des dernières décennies, ils étaient autrefois la structure privilégiée d’éducation populaire des jeunes Français. Il y a 100 ans, on comptait plus de 15.000 patronages à travers l’hexagone. Aujourd’hui au nombre de 200, ils connaissent une dynamique nouvelle grâce à une demande croissante des familles, un coût très faible (voire la gratuité) d’inscription et la qualité des activités proposés.

Un incubateur pour rendre accessible l’éducation intégrale

Les patronages répondent aux besoins des familles et des enfants, mais aussi des collectivités et de la société tout entière, en termes de lien social, d’occupation du temps extrascolaire, d’aide aux devoirs et de lutte contre le décrochage scolaire, de prévention des difficultés éducatives et de quête de sens.

En un an, l’incubateur Esprit de Patronage s’est imposé comme une référence en matière de démocratisation de l’éducation intégrale : 700 éducateurs formés, 21 patronages créés dans 16 départements, 127 patronages accompagnés dans 10 régions, plus de 8400 heures dédiées à la formation….

Un développement remarqué par la Presse

Le quotidien national La Croix a salué la « dynamique nouvelle » permise par cet incubateur. Pour Amaury Perrin – RCF – « ces tiers-lieux éducatifs pour enfants connaissent un nouvel essor depuis quelques années et attirent toujours plus d’enfants et d’adolescents. Ces centres de loisirs chrétiens sont désormais ouverts à tous et affichent une volonté de s’imposer en alternative solide et sérieuse aux centres classiques. »

Le Fonds du Bien Commun est heureux de soutenir et d’accompagner cette initiative en faveur de la mixité sociale, de l’éducation et de la revitalisation des communautés locales.

élèves de l'association excellence ruralités

Aujourd’hui, neuf départements sur dix où les jeunes ont les plus grandes difficultés de lecture se trouvent en zone rurale

Environ 23% des communes rurales en France n’ont pas d’école primaire, obligeant les élèves à parcourir de longues distances pour se rendre à l’école.
2021 le taux de réussite au baccalauréat toutes filières confondues était de 87,4% au niveau national, tandis qu’il était de 83,2% dans les zones rurales.

Des projets cherchent à combler cette fracture territoriale 

Les écoles Excellence Ruralité

Excellence Ruralité cherche à offrir aux élèves des zones rurales les mêmes chances de réussite que leurs pairs citadins. Ces écoles font le pari de rendre l’excellence accessible à tous. Cela passe par la mise en place d’un cadre à la fois exigeant et stimulant, avec port de l’uniforme, vouvoiement obligatoire, ainsi qu’une limite de 18 enfants par classe. Deux écoles existent dans des aires particulièrement désertifiées sur le plan éducatif, dans l’Aisne et en Charente, et trois autres projets sont à l’étude dans la Creuse, dans l’Orne, et en Isère.

Le projet de la chaîne d’internats Académies Saint Louis

Les Académies Saint-Louis sont un projet qui vise à mettre l’accent sur l’excellence académique et le développement global de leurs élèves. Cette chaîne d’établissements privés accordera non seulement une attention particulière aux domaines des sciences, des technologies, de l’ingénierie et des mathématiques (STEM), mais initiera également les élèves aux arts martiaux, aux sports d’équipe, ou encore à la musique. Des têtes bien faites, dans des corps sains ! Les premiers internats ouvriront leurs portes en septembre 2024, et avec le soutien du Fonds du Bien Commun, l’objectif est d’en avoir un par région d’ici 2028.

L’Education intégrale, accessible à tous, est l’une des priorités du Fonds du Bien Commun

En investissant dans Excellence Ruralité et les Académies Saint-Louis, le Fonds du Bien Commun aide des initiatives qui visent à offrir à tous les élèves, quel que soit leur lieu de résidence, des opportunités éducatives de qualité. Car nous pensons qu’il est possible de contribuer à la construction d’un système éducatif plus juste, où chaque enfant a la possibilité de faire fructifier ses talents !

Un jeune engagé avec l'association A Bras Ouvert pour emmener des personnes handicapées en week-end.

Engagez-vous, qu’ils disaient…

74% des français estiment qu’il est « préférable de s’engager, même si on n’est pas sûr du résultat que l’on va obtenir » (rapport de la Fondation Jean Jaurès, 2021).  La notion même d’«engagement» évoque quelque chose de positif pour 82 % d’entre eux, a fortiori chez les 18-24 ans !

Et pourtant … En creusant un petit peu plus le rapport de la Fondation Jean Jaurès sur l’engagement, on découvre que cette posture sonne parfois un peu creux. D’ailleurs, seuls 11% des Français se déclarent « très engagés » dans les faits.

Une société qui promeut l’absence d’engagement

Ce désinvestissement s’illustre d’abord dans notre vie quotidienne avec des publicitaires qui passent leur temps à nous faire des offres garanties « sans engagement ». Au niveau politique également, on constate deux faits : d’une part, un refus de choisir sur le plan des idées comme le montre le taux problématique d’abstention chez les jeunes ; d’autre part un manque d’engagement sur le terrain, en témoignent les partis politiques qui peinent à recruter au niveau local. Enfin, même dans la sphère privée, notre époque est de plus en plus marquée par l’oxymore du « couple libre », au sein duquel on s’interdit d’exiger de l’autre (mais surtout de soi-même) un engagement durable.

On semble si tétanisé à l’idée de perdre notre liberté qu’on en vient à admirer l’engagement, sans s’engager. Et si l’on renouait durablement avec l’engagement, le vrai, afin de sortir de cette situation paradoxale ? Non pas en publiant des « stories » qui relaient virtuellement nos pseudo-engagements ou ceux des autres, mais bien en se retroussant soi-même les manches pour le bien commun !

Des jeunes s’engagent pour le bien commun avec À Bras Ouvert

L’association À Bras Ouverts – soutenue via un don par le Fonds du Bien Commun – propose, depuis 1986, aux jeunes de s’engager pour les autres ! Le temps de week-ends ou de courts séjours, des accompagnateurs de 18 à 35 ans s’occupent des handicapés. Une façon pour tous les concernés de porter un message d’amour et d’espérance, de s’ouvrir à la différence et de changer le regard de toute la société sur les personnes porteuses d’un handicap.

Avec 30 groupes répartis à travers 12 villes de France, la distance peut difficilement être une excuse. Chaque groupe contient 20 à 40 jeunes handicapés et une cinquantaine d’accompagnateurs. De plus, aucune formation n’est demandée pour devenir accompagnateur : il est donc particulièrement simple de tester un week-end ou un séjour.

De juillet 2021 à juillet 2022, 733 jeunes ont participé à au moins 1 weekend, ainsi que 1 209 bénévoles.

Et pourquoi pas vous ?

Redécouvrons que l’engagement n’est pas la fin mais bien la condition de la liberté avec un grand « L » !

P. Valentin – 26 avril 2023, pour le Fonds du Bien Commun

photo de pierre edouard stérin

Le milliardaire français entend faire une série de dons en 2024, lorsqu’il aura 50 ans.

A la tête d’Otium Capital, une société de capital-investissement qui gère 1,2 milliard d’euros, le Français Pierre-Édouard Stérin a annoncé faire don de sa fortune. Fin février 2023, il expliquait au Figaro que sa société enregistrait un taux de retour sur investissement de 25% par an depuis sept ans. Suffisant pour lui rapporter un milliard d’euros.

Cette fortune ira au Fonds du Bien Commun, structure hybride de la philanthropie française co-fondée par plusieurs entrepreneurs, qui finance d’ores et déjà des dizaines de projets caritatifs en matière d’éducation, de pauvreté, de fragilité, de culture etc.

Parmi eux, l’association À Bras Ouverts, qui organise des week-ends et des courts séjours pour de personnes de 18 à 35 ans porteurs de handicap et leurs accompagnateurs, l’Alliance Siméon, qui regroupe les EHPADs qui apportent un soin intégral à leurs résidents et les maisons Familya, qui accueillent et accompagnent, à chaque étape de leur vie, toutes les personnes qui désirent développer leurs compétences relationnelles « afin de construire, renforcer ou restaurer des liens durables et de qualité avec leur conjoint, leurs enfants et leur entourage ».

Pierre-Édouard Stérin, un entrepreneur dont les sociétés sont plus connues que lui-même

Si Pierre-Édouard Stérin est si peu connu du grand public en France, c’est parce qu’il cultive la discrétion au profit de l’action. Sa destinée est au contraire, de servir les autres et « faire le bien ».Ses sociétés sont en revanches bien connues en France : il est à l’origine de The Fork (anciennement La Fourchette) et des coffrets cadeaux Smartbox.

photo de pierre édouard stérin

Un exemple unique en France : le milliardaire Pierre-Édouard Stérin compte consacrer un milliard d’euros dans des projets philanthropiques pour les 10 prochaines années.

Pierre-Édouard Stérin, premier business angel de France.

Nombreux sont les entrepreneurs, très rares ceux qui deviennent milliardaires. Et plus encore les philanthropes décidant de consacrer leur fortune à autre chose que leur bon plaisir. Pierre-Édouard Stérin a fait fortune avec Smartbox, spécialiste des coffrets cadeaux, et La Fourchette. Mais quand certains, au fond à gauche de l’échiquier politique, estiment qu’être milliardaire de nos jours est immoral, lui assume. Et agit. Il vient en effet d’annoncer consacrer une bonne part de sa fortune à une fondation destinée à faire le bien. De quoi le mettre aux côtés des Bill Gates, Warren Buffet, Elon Musk, Mark Zuckerberg, signataires du célèbre Giving pledge, littéralement « promesse de don », la campagne initiée en 2010 par Gates et Buffet et appelant les plus fortunés à faire don de la majeure partie de leurs avoirs à des fins philanthropiques. En la matière, Pierre-Édouard Stérin doit se sentir un peu seul : l’entrepreneur est le seul Français. Où sont donc les autres milliardaires de l’Hexagone ?

Un Fonds du Bien Commun pour des projets de société

Concrètement, Otium Capital, la société de capital-investissement de Pierre-Édouard Stérin, gère la bagatelle d’1,2 milliard d’euros. Pourquoi cette décision ? Après avoir travaillé depuis plus d’un quart de siècle et avoir plus que réussi sa vie et sa carrière, ce père de cinq enfants s’est dit que l’heure était venue de rendre ce qu’il avait reçu. À chacun ses talents, pour ce catholique pratiquant, qui justement met ainsi en pratique les principes reçus du Christ. Pour faire le bien avec l’argent accumulé, l’entrepreneur business angel et mécène a donc co-créé il y a un an de cela, Le Fonds du Bien commun.

Son objectif : soutenir des projets autour de quatre grandes priorités sociétales : l’éducation, la solidarité, la croissance humaine et spirituelle et la culture.

Et si le serial entrepreneur et business angel émérite continue de travailler, ce n’est pas pour gagner et amasser plus encore, mais financer ses actions philanthropiques à travers la France. Ce Fonds du Bien Commun co-initié par Pierre-Édouard Stérin a ainsi déjà financé aussi bien l’association Lazare, qui vient en aide aux personnes issues de la rue, que 1001 mots, la lutte contre le handicap avec les Cafés Joyeux, celle contre la dépression avec Je Bouge pour mon moral, ou ‪la renaissance des patronages en France, véritable alternative au centre de loisirs.‬

Et ses ambitions sont impressionnantes : investir un milliard d’euros dans les dix prochaines années à travers des dons, des investissements à impact et la création de projets, via un startup studio.

Paul Malo – 6 mars 2023 – Economie Matin

arrivée de baudouin de troostembergh

Après 15 ans d’entreprenariat, 6 ans à Startup Factory, une cinquantaine de projets lancés, une trentaine de startups concrétisées dont une dizaine devenues de véritables sociétés, Baudouin de Troostembergh rejoint le Fonds du Bien Commun pour lancer un startup studio orienté bien commun. Rencontre avec un serial-entrepreneur passionné par le 0 à 1.

1. Pouvez-vous nous présenter succinctement votre projet de Startup Studio ?

Il s’agit du premier startup studio engagé qui porte l’ambition de transformer la France et plus largement le Monde de demain.

À partir de là, deux mouvements sont possibles : créer des startups en détectant et sélectionnant des projets via des entrepreneurs engagés. Ou créer des projets que nous n’avons pas identifiés sur le marché pour les proposer à un entrepreneur ambitieux qui a la volonté de déployer avec nous le 0 à 1. Dans les deux cas, nous offrons un accompagnement sur-mesure sur toutes les étapes du projet afin de l’introduire et de le tester rapidement sur le marché. Comme ce startup studio est adossé à un fonds d’investissement/dotation, le financement est beaucoup plus accessible et donc, beaucoup plus rassurant pour tous ceux qui souhaitent entreprendre. Il s’agit d’un des outils phares du Fonds du bien Commun (à côté de la Foncière Solidaire, du Fonds de dotation, etc.)  Le tout avec l’ambition de déployer en moyenne 10 projets par an.

2. Qu’est-ce qui vous a donné envie de vous lancer ?

Trois grands éléments m’ont donné envie de me lancer. Le premier est ma volonté de mettre mon expérience et mon expertise au sein d’une structure porteuse de sens.  Le second – intimement lié – est mon alignement aux valeurs portées par le FBC. J’ai tout de suite été conquis par la vision et la volonté de Pierre-Edouard Stérin (ndlr : ami de longue date) de vouloir changer la donne sur des sujets engagés. Et le troisième : mes enfants. Véritable élément déclencheur dans la concrétisation de ma réflexion. J’ai cinq enfants dont deux aînés qui entrent en adolescence et je constate plus que jamais de l’influence qu’ont les mouvements de notre société. Les jeunes sont des éponges pour autant, le futur passe par eux. Je pars donc avec cette volonté de changer les choses pour leur offrir une nouvelle proposition dans l’objectif de les nourrir et ainsi, construire leur équilibre. Je reste convaincu que le changement ne peut venir que des individus. Ce sont les initiatives personnelles (d’entrepreneurs) qui peuvent changer les choses. Il faut donc leur donner les moyens de les réaliser. Une équipe de personnes déterminées et bien équipées peuvent changer les lignes. L’entreprise a un rôle à jouer, au-delà de prêcher, elle fait, réalise, concrétise. Je suis face à beaucoup de personnes qui veulent être profondément utiles au monde de demain alors je veux être là pour les aider.

L’entreprise a un rôle à jouer, au-delà de prêcher, elle fait, réalise, concrétise. Je suis face à beaucoup de personnes qui veulent être profondément utiles au monde de demain alors je veux être là pour les aider.

3. Présentez-nous votre parcours.

Ingénieur de gestion de formation, je suis entrepreneur depuis quinze ans. J’ai commencé dans l’industrie (entre autres pour les nations unies au Congo où il était question de travailler sur la faisabilité industrielle) puis de retour en Belgique, j’ai décidé de reprendre une usine avec comme objectif de la restructurer. J’ai basculé ensuite dans le digital avec le lancement de deux startups que j’ai finalement revendues. Et enfin, j’ai créé Startup Factory, un startup studio basé à Bruxelles, où mon équipe et moi avons lancé une trentaine de projets, tout secteur confondu, dont une dizaine qui sont devenus de véritables sociétés. Passionné par le 0 à 1, j’ai toujours pris à cœur d’accompagner des porteurs de projet aussi variés qu’attractifs. Toujours avec le même entrain, toujours avec la même idée de booster leur talent pour les introduire sur le marché. J’aime plus que tout m’associer à des individus. Ils portent chacun leur histoire, une vision, un rêve et cela me permet d’utiliser mon intuition pour cerner et concrétiser des projets qui leur ressemblent.

Mon parcours se déploie aussi du côté privé, après avoir vécu dans plein de villes différentes, je me suis finalement installé en périphérie de Bruxelles avec ma famille. Nous y avons une ferme ce qui constitue un super laboratoire d’entreprise. En effet, au-delà du bonheur de bénéficier de produits frais, c’est une formidable école entrepreneuriale pour mes enfants. Je peux leur inculquer, de façon très terre à terre, une responsabilité très forte dès le plus jeune âge. Ils y revoient leur rapport au temps, leur niveau d’attention (tant pour les animaux que nous élevons que pour les légumes que nous cultivons), ça permet à chacun d’équilibrer sa vie face à la société et à la vitesse qu’elle nous impose.

4. Quelle ambition pour ce Startup Studio ?

Dix projets par an dans l’éducation, le patrimoine, la solidarité, la croissance humaine et spirituelle et la souveraineté. À moyen terme, nous avons la volonté de déployer 20 millions d’euros par an. Notre ambition rester la même que celle du Fonds du Bien Commun. Transformer la France et essaimer partout en Europe. Une façon de rendre la société plus unie, plus libre et plus juste.

5. Quels sont les profils que vous recherchez ?

Je recherche des profils passionnés, qui sont portés par une énergie ! C’est-à-dire des âmes profondes, à l’énergie inépuisable, qui porte la capacité de construire et déployer une vision stratégique. Je cherche aussi et surtout des personnes qui n’ont pas peur de mettre les mains dans le cambouis pour lancer leur projet. On peut avoir un sens stratégique ultime mais il faut savoir et vouloir faire des tâches très opérationnelles. Evidemment, les motivés doivent être alignés sur les valeurs du Fonds du Bien Commun. 

6. Une référence inspirante à partager ?

Gladiator de Ridley Scott ! Je ne regarde aucun film, aucune série, je n’ai d’ailleurs pas la télé chez moi mais je peux me targuer d’avoir vu ce classique. Déjà le personnage principal est un homme simple, sans égo, qui ne court après aucun honneur. Il accorde énormément d’importance à sa famille qui est son socle. Il fait son devoir sans y chercher le pouvoir. Il a un réel sens des valeurs alors que sa fonction le dépasse. Il s’agit d’un homme qui se soucie du sens des choses et qui se bat pour un idéal. C’est un homme de paix qui finit par être reconnu naturellement du peuple. Le peuple est toujours en mesure de reconnaître un homme bon quand on lui en présente un… À méditer. Je vous laisse avec ça !

7. Un rêve pour l’avenir ?

Tout est possible. Oser. J’aimerais dire au plus grand nombre de ne jamais s’interdire d’oser et de croire en la Beauté de ses rêves.

8. Une rencontre décisive pour grandir ?

Ma famille. La force qu’elle me donne. L’équilibre qu’elle m’apporte. 

9. Un mot pour la fin ?

Rejoignez l’aventure du Startup Studio si vous croyez aux entrepreneurs capables de changer la société et que vous désirez travailler auprès d’une équipe engagée !

Merci Baudouin !