Un jeune engagé avec l'association A Bras Ouvert pour emmener des personnes handicapées en week-end.

Engagez-vous, qu’ils disaient…

74% des français estiment qu’il est « préférable de s’engager, même si on n’est pas sûr du résultat que l’on va obtenir » (rapport de la Fondation Jean Jaurès, 2021).  La notion même d’«engagement» évoque quelque chose de positif pour 82 % d’entre eux, a fortiori chez les 18-24 ans !

Et pourtant … En creusant un petit peu plus le rapport de la Fondation Jean Jaurès sur l’engagement, on découvre que cette posture sonne parfois un peu creux. D’ailleurs, seuls 11% des Français se déclarent « très engagés » dans les faits.

Une société qui promeut l’absence d’engagement

Ce désinvestissement s’illustre d’abord dans notre vie quotidienne avec des publicitaires qui passent leur temps à nous faire des offres garanties « sans engagement ». Au niveau politique également, on constate deux faits : d’une part, un refus de choisir sur le plan des idées comme le montre le taux problématique d’abstention chez les jeunes ; d’autre part un manque d’engagement sur le terrain, en témoignent les partis politiques qui peinent à recruter au niveau local. Enfin, même dans la sphère privée, notre époque est de plus en plus marquée par l’oxymore du « couple libre », au sein duquel on s’interdit d’exiger de l’autre (mais surtout de soi-même) un engagement durable.

On semble si tétanisé à l’idée de perdre notre liberté qu’on en vient à admirer l’engagement, sans s’engager. Et si l’on renouait durablement avec l’engagement, le vrai, afin de sortir de cette situation paradoxale ? Non pas en publiant des « stories » qui relaient virtuellement nos pseudo-engagements ou ceux des autres, mais bien en se retroussant soi-même les manches pour le bien commun !

Des jeunes s’engagent pour le bien commun avec À Bras Ouvert

L’association À Bras Ouverts – soutenue via un don par le Fonds du Bien Commun – propose, depuis 1986, aux jeunes de s’engager pour les autres ! Le temps de week-ends ou de courts séjours, des accompagnateurs de 18 à 35 ans s’occupent des handicapés. Une façon pour tous les concernés de porter un message d’amour et d’espérance, de s’ouvrir à la différence et de changer le regard de toute la société sur les personnes porteuses d’un handicap.

Avec 30 groupes répartis à travers 12 villes de France, la distance peut difficilement être une excuse. Chaque groupe contient 20 à 40 jeunes handicapés et une cinquantaine d’accompagnateurs. De plus, aucune formation n’est demandée pour devenir accompagnateur : il est donc particulièrement simple de tester un week-end ou un séjour.

De juillet 2021 à juillet 2022, 733 jeunes ont participé à au moins 1 weekend, ainsi que 1 209 bénévoles.

Et pourquoi pas vous ?

Redécouvrons que l’engagement n’est pas la fin mais bien la condition de la liberté avec un grand « L » !

P. Valentin – 26 avril 2023, pour le Fonds du Bien Commun

À l’initiative du Fonds du bien commun, une cinquantaine de députés et sénateurs se sont inscrits à « La Maraude des Parlementaires » à la rencontre des sans-abri. Objectif : leur permettre de comprendre la réalité de la grande exclusion. Mercredi 29 mars, ils se retrouvent pour échanger avec les associations qui les ont reçus.

Un député et le Fonds du Bien Commun à l’origine de ce projet

Ce soir-là, comme tous les soirs de l’année, les maraudeurs bénévoles de l’Ordre de Malte chargent le camion. Loys de Pampelonne, le chef d’équipe, donne ses derniers conseils. « Essayez de toujours proposer le choix à la personne et n’oubliez pas que, même s’ils vivent dans la rue, on s’invite chez eux, donc on reste très respectueux et on ne réveille pas ceux qui dorment. » Fanta écoute avec attention. Car, à la différence des autres bénévoles du jour, c’est sa première maraude avec l’Ordre de Malte. Fanta Berete, 47 ans, est devenue députée Renaissance il y a huit mois, à la suite de l’entrée au gouvernement d’Olivia Grégoire, dont elle était suppléante. Comme l’ensemble des députés et sénateurs, elle a reçu fin 2022 une invitation du Fonds du Bien Commun à participer à « La Maraude des Parlementaires». « L’initiative est née d’un déjeuner il y a quelques mois entre Alban du Rostu, le directeur du Fonds du Bien Commun, qui finance des projets sociaux à fort potentiel, et le député (Renaissance) Denis Masséglia, qui lui a expliqué n’avoir jamais fait de maraude, explique Claire Duizabo, coordinatrice du projet. L’idée a alors germé : pour reconnecter les décideurs publics à la réalité de la grande exclusion, l’idéal serait de leur permettre de se glisser, de façon anonyme, dans la peau d’un maraudeur. Nous nous sommes alors rapprochés de quatre associations, l’Ordre de Malte, Aux captifs la libération, Entourage et la Protection Civile, qui étaient d’accord pour les accueillir. »

Une initiative très bien accueillie par les élus

Au total, 56 députés et sénateurs, de tous bords politiques, hormis LFI « qui nous a indiqué faire déjà des maraudes », précise Claire Duizabo, se sont inscrits. Vingt-neuf ont déjà réalisé leur maraude. Tous se sont engagés à ne pas communiquer sur leur participation en amont d’une rencontre avec les associations, programmée le 29 mars. Pour beaucoup de parlementaires, cette maraude était une première. Pas
pour Fanta Berete, qui en avait déjà fait une avec une amie et a aussi participé à une Nuit de la solidarité
pour décompter les sans-abri. Mais, estime cette élue, classée à l’aile gauche de la majorité, « j’aurais dû le refaire plus récemment, car je suis à la commission des affaires sociales et je me considère comme une députée de terrain. Et ce n’est pas pareil de lire les choses dans la presse et de voir la réalité sous ses yeux». « Hormis la très grande compétence des bénévoles, ce qui m’a étonnée, c’est que malgré tout l’argent qui a été dépensé pour créer des places supplémentaires, j’ai l’impression qu’il y a de plus en plus de gens dans la rue », constate-telle.

Une expérience terrain marquée par des rencontres fortes

Effectivement, ce soir là, en trois heures, la maraude a croisé 23 personnes. Dont, sous le métro aérien, une famille avec plusieurs enfants, dont un bébé. Pantalon, blouson, chaussures, duvet, nourriture, café… Ils avaient besoin de tout. D’autres, comme ce jeune homme prostré, assis contre un mur, ont refusé toute aide. La plupart étaient preneurs de boissons chaudes. Et de compagnie. Avec Patrick, couché sur un carton sous un abribus, Fanta a pu discuter longuement. Du 115, qui ne répond jamais mais qui cette fois lui a proposé un hébergement d’une seule nuit, qu’il n’est pas sûr d’accepter. Des vols qui l’ont dépouillé de ses papiers, de trois paires de lunettes et de sa « carte de Sécu » qu’il faudra faire refaire. Patrick est diabétique et, visiblement, le sang ne circule pas bien dans ses pieds et ses mains. Quand Fanta lui applique de la crème hydratante sur les doigts, Patrick essuie un oeil du revers de la main. La douleur, peut-être.

« C’était une expérience riche en émotions, confirme Fanta Berete. Mais il faut aussi que j’en fasse quelque chose en tant qu’élue. Je pense que je vais poser une question écrite au gouvernement sur le bilan des actions déployées. Ce n’est pas normal que, quand on appelle le 115, les gens n’aient pas de réponse, y compris les bénévoles. »

Le Fonds du Bien Commun veut proposer aux élus d’autres expériences sur le terrain

Le Fonds du bien commun réfléchit également déjà à la suite. « On envisage d’élargir à d’autres types
d’actions, reprend Claire Duizabo. Peut-être en proposant des visites dans des centres d’hébergement ou des distributions alimentaires. On pourrait aussi inviter d’autres décideurs, des maires, des ministres et peut-être aussi des chefs d’entreprise. »

Nathalie Birchem pour La Croix – 29 mars 2023

Le 6 mars 2023 – Le Fonds du Bien Commun, NACO et Weaving Invest investissent dans RGOODS pour soutenir le déploiement de leurs boutiques solidaires. Les 3 fondateurs Antoine Martel, Marc Pfohl et Marc Ruff lèvent ainsi 2,2M€.

RGOODS a déjà lancé une dizaine de boutiques et compte parmi ses clients de grands noms du secteur associatif comme Médecins Sans Frontières et Amnesty International. Cette levée de fonds permet de poursuivre le déploiement de la solution en France et en Europe. RGOODS envisage également d’étendre son offre avec une solution traçable et vertueuse d’engagement social.

Fondée en 2021 par une équipe de professionnels chevronnés, RGOODS est une Société à « Mission ». Pour le compte d’associations et fondations, l’entreprise propose une solution clé en main de boutiques en ligne en marque blanche. RGOODS apporte les compétences et ressources pour gérer leur activité et propose des produits de qualités, responsables et sourcés localement.

Pour ces organisations, les boutiques en ligne d’RGOODS deviennent stratégiques car elles permettent une diversification de leurs revenus et fidélisent leurs bases donateurs.

Intervenants sur l’opération

A propos de NACO

Créé par la Région Nouvelle-Aquitaine, NACO est un Fonds Régional de Co-investissement doté de 60M€. Il est dédié à l’accompagnement et au financement de toutes entreprises de Nouvelle-Aquitaine qui s’engagent dans une mutation économique, sociale et écologique. NACO est conseillé et déployé par la société de gestion M Capital, implantée en Nouvelle-Aquitaine avec une équipe basée à Bordeaux, Poitiers et Limoges. naco-invest.fr

A propos du Fonds du Bien Commun (investissement réalisé via son fonds d’investissement à impact)

Le Fonds du Bien Commun est un fonds de dotation créé en 2021 qui développe des projets associatifs et entrepreneuriaux ambitieux capables de transformer la société en direction du Bien Commun. 80 m€ sont déployés par an à travers plusieurs outils (don, investissement à impact et investissement foncier) pour soutenir les porteurs de projets à impact dans leur passage à l’échelle. Le Fonds du Bien Commun priorise son action selon 4 domaines principaux : Solidarité, Education intégrale, Culture et Patrimoine, Croissance humaine et spirituelle. fondsdubiencommun.com

A propos de Weaving Invest

Créée en 2016, Weaving Invest concentre ses prises de participations dans des structures axées sur la transformation et la création de produits ou services permettant de faciliter le quotidien d’entreprises ou de personnes. Ses investissements sont dédiés au renforcement des fonds propres. Weaving Invest est une filale de Weaving Group, fondé en 1983, qui regroupe différentes marques patrimoniales dans la communication digitale (Dagobert), dans l’agroalimentaire (La Chambre aux Confitures), le transport et le voyage( GoFast Freight Forwarding, GoFast Travel et Hélifirst) et un fonds immobilier (Weaving Properties). weaving-invest.com

Un exemple unique en France : le milliardaire Pierre-Édouard Stérin compte, via son Fonds du Bien Commun, investir un milliard d’euros dans des projets philanthropiques pour les 10 prochaines années.

Pierre-Édouard Stérin, un don pour des fins philanthropiques.

Nombreux sont les entrepreneurs, très rares ceux qui deviennent milliardaires. Et plus encore les philanthropes décidant de consacrer leur fortune à autre chose que leur bon plaisir. Pierre-Édouard Stérin a fait fortune avec Smartbox, spécialiste des coffrets cadeaux, et La Fourchette. Mais quand certains, au fond à gauche de l’échiquier politique, estiment qu’être milliardaire de nos jours est immoral, lui assume. Et agit. Il vient en effet d’annoncer consacrer une bonne part de sa fortune à une fondation destinée à faire le bien. De quoi le mettre aux côtés des Bill Gates, Warren Buffet, Elon Musk, Mark Zuckerberg, signataires du célèbre Giving pledge, littéralement « promesse de don », la campagne initiée en 2010 par Gates et Buffet et appelant les plus fortunés à faire don de la majeure partie de leurs avoirs à des fins philanthropiques. En la matière, Pierre-Édouard Stérin doit se sentir un peu seul : l’entrepreneur est le seul Français. Où sont donc les autres milliardaires de l’Hexagone ?

Un Fonds du Bien Commun initié par Pierre-Édouard Stérin pour des projets de société

Concrètement, Otium Capital, la société de capital-investissement de Pierre-Édouard Stérin, gère la bagatelle d’1,2 milliard d’euros. Pourquoi cette décision ? Après avoir travaillé depuis plus d’un quart de siècle et avoir plus que réussi sa vie et sa carrière, ce père de cinq enfants s’est dit que l’heure était venue de rendre ce qu’il avait reçu. À chacun ses talents, pour ce catholique pratiquant, qui justement met ainsi en pratique les principes reçus du Christ. Pour faire le bien avec l’argent accumulé, l’entrepreneur business angel et mécène a donc créé il y a un an de cela, Le Fonds du Bien commun , alimenté par les profits d’Otium Capital.

Son objectif : soutenir des projets autour de quatre grandes priorités sociétales : l’éducation, la solidarité, la croissance humaine et spirituelle et la culture.

Et si le serial entrepreneur et business angel émérite continue de travailler, ce n’est pas pour gagner et amasser plus encore, mais financer ses actions philanthropiques à travers la France. Ce Fonds du Bien Commun initié par Pierre-Édouard Stérin a ainsi déjà financé aussi bien l’association Lazare, qui vient en aide aux personnes issues de la rue, que 1001 mots, la lutte contre le handicap avec les Cafés Joyeux, celle contre la dépression avec Je Bouge pour mon moral, ou ‪la renaissance des patronages en France, véritable alternative au centre de loisirs.‬

Et ses ambitions sont impressionnantes : investir un milliard d’euros dans les dix prochaines années à travers des dons, des investissements à impact et la création de projets, via un startup studio.

Paul Malo – 6 mars 2023 – Economie Matin

Tombée du Nid déploie sa campagne d’affichage dans toute la France !

Tombée du Nid, l’association œuvrant en faveur de la protection et de l’épanouissement des enfants porteurs de handicap – notamment les enfants abandonnés à la naissance et confiés à l’Etat – et qui accompagne leurs familles, déploie sa campagne d’affichage dans toute la France !

Son objectif ? Agrandir le Nid de poussins et de papas/mamans oiseaux pour le faire déborder !

Cette initiative s’inscrit dans le développement d’un réseau national à fort impact. Elle permettra entre autres de :

  • Favoriser l’inclusion : favoriser l’inclusion des enfants porteurs de handicap dans notre société et permettre un nouveau regard.
  • Aider les familles : aider les familles principalement « sur le terrain » grâce à l’application Au cœur du Nid, la première application de proximité qui forme les bénévoles.
  • Développer l’adoption : développer l’adoption en accompagnant ceux qui ont le désir d’accueillir des enfants différents.
  • Epauler les écoles : aider les écoles notamment celles qui accueillent des enfants porteurs de handicap (expertise pédagogique et soutiens financiers).

Plongez dans cette merveilleuse aventure : vous êtes d’Île-de-France, de la région lilloise, de la région lyonnaise ou de la région nantaise ? Tenez-vous prêts !

Vous êtes d’une autre région et souhaitez voir arriver « Le ♥️ du Nid » chez vous ? Contactez l’association sur contact@tombeedunid.fr, pour bâtir un nouveau nid !

C’est l’événement organisé vendredi 4 novembre à 15h sur la grande scène du village de la Route du Rhum ! Une initiative lancée par Café Joyeux, DUO for a JOB, Lazare et LinkedOut qui, au-delà d’avoir chacun un bateau pour cette course, ont décidé de se réunir pour quadrupler leur impact.

L’opportunité de donner la parole à des personnes en situation de handicap, en grande précarité, issues de la rue et de l’immigration. Leurs voix s’élèveront pour partager leurs expériences en présence des skippers et raconter comment leur vie a pu prendre un sens nouveau.

Bravo à toutes les équipes de ce quatuor de choc de mettre en lumière ceux qui hier, vivaient dans l’ombre !

C’est un honneur de vous soutenir.

par Marie LENGLET, journaliste Ouest France

Quatre ans après la victoire de Sidney Gavignet en Rhum Mono, Nicolas d’Estais prendra le départ de la Route du Rhum, dimanche 6 novembre, avec un class 40 aux couleurs de l’entreprise solidaire.

Nouvelle aventure au large pour l’entreprise Café Joyeux, dont le fondateur, Yann Bucaille, est aussi à l’origine du Castelbrac ou encore d’Émeraude voile solidaire, à Dinard. Cette fois, le bateau a Nicolas d’Estais pour skipper. Il est ici photographié avec Aurélien, équipier parisien de Café Joyeux, et Thomine de Bournet, responsable de projet. | JOEL LE GALL / OUEST-FRANCE

Depuis quelques jours, l’association Émeraude voile solidaire s’est habillée de jaune, en haut de la cale du Bec de la Vallée. Et sur le port de Dinard (Ille-et-Vilaine), les mêmes effluves revigorants chatouillent le nez des vacanciers qui, pour la plupart, connaissent bien Café Joyeux. Cette « entreprise solidaire d’utilité sociale » a été créée par le propriétaire de l’hôtel Castelbrac, Yann Bucaille, qui est aussi à l’origine de l’association Émeraude voile solidaire et de son catamaran, Ephata. C’est à bord de celui-ci que les bénévoles de la structure permettent chaque année à des personnes isolées ou en situation de handicap de prendre un bon bol d’air, en mer.

Mais les établissements Café Joyeux, eux, ont essaimé loin de la Côte d’Émeraude. Il en existe aujourd’hui une dizaine, notamment à Rennes, Paris ou encore Bordeaux. L’enseigne emploie et forme des salariés en situation de handicap mental ou cognitif et c’est donc pour faire valoir la cause de l’inclusion que l’entreprise s’est engagée, pour la première fois en course au large, lors de la Route du Rhum 2018. Sydney Gavignet, skipper, était même arrivé en tête à Pointe-à-Pitre, dans la catégorie Rhum Mono.

Un bon client, sur les Champs-Élysées

Le jaune, qui s’est répandu ces derniers temps à Dinard, est donc un indice probant : la team Café Joyeux remet ça. Effectivement, un bateau portera bien les couleurs de l’entreprise solidaire, mais dans la catégorie class 40, cette fois, et avec un nouveau skipper, Nicolas D’Estais. C’est le soutien du Fonds du bien commun qui a rendu possible cette aventure… tout récemment. « Ça s’est fait pendant l’été, acquiesce le navigateur. J’ai mis le bateau à l’eau il y a un an, mais jusque-là, il me manquait la moitié du financement… »

Un seul côté du voilier arborait donc les valeurs d’Happyvore, entreprise qui produit des viandes végétales – une façon de « rappeler qu’on peut réduire notre empreinte carbone en faisant attention à notre alimentation », résume le skipper. Sa rencontre avec Yann Bucaille lui permet donc d’également promouvoir l’inclusion et « ça a beaucoup de sens pour moi… »

Car des cafés « joyeux », Nico D’Estais en a bu un paquet. « J’ai entendu parler pour la première fois de l’entreprise grâce à Sidney Gavignet, car je m’intéresse évidemment depuis longtemps à la course au large, resitue-t-il. Mais j’ai surtout commencé à fréquenter celui des Champs-Élysées, à Paris, quand je travaillais en tant que conseiller en stratégie d’entreprise chez McKinsey… »

Une journée en immersion, avant de prendre la mer

Le jeune skipper de pas même trente ans a l’habitude de voir les sourcils se froncer, à cette phase du récit. « J’ai grandi à Paris, et c’est en vacances que j’ai découvert la voile, resitue-t-il. J’ai commencé à en faire plus sérieusement à l’adolescence, en rêvant d’en faire un jour mon métier. Enfant, j’avais des posters de la Route du Rhum et du Vendée Globe sur tous les murs de ma chambre. »

À 22 ans, en 2015, il s’embarque sur sa première mini-transat. Terminera deuxième, lors d’une seconde participation, en 2019. Et en 2021, donc, il saute le pas, devient skipper professionnel. « J’ai démissionné et me suis installé en Bretagne, le bateau et moi, on habite à Lorient. »

Pour sa première Route du Rhum, Nico D’Estais emportera une cafetière à piston. Pour que le Café Joyeux l’accompagne. Et il est bien placé pour savoir le préparer : « J’ai tenu à faire une journée en immersion auprès des équipiers de l’un des établissements parisiens. Je suis l’ambassadeur de l’entreprise, c’était normal de vouloir la connaître de l’intérieur. »

Sans pression…

45% des mariages finissent par une séparation. Pourtant, on observe qu’un investissement de 1€ en faveur des couples permet d’économiser jusqu’à 11€ de dépenses publiques liées aux divorces, familles mono-parentales, etc. Fort de ce constat, le Fonds du Bien Commun s’engage à promouvoir l’innovation pour la stabilité des couples, en créant le Prix Couples. Cet appel à projet entend récompenser les porteurs de projets ambitieux et novateurs, adressant la thématique du développement personnel en couple, pour un amour plus durable.

L’entretien du couple, un nouvel écosystème à fédérer

La vision du Fonds du Bien Commun pour une société plus heureuse accorde une part importante à la stabilité des couples et à l’engagement dans un projet de vie à deux. Pour agir dans ce sens, le Fonds du Bien Commun a lancé en mars 2022, en collaboration avec Stanislas de Quercize (mécène, ex-CEO de Cartier), l’appel à projet du Prix Couples. L’objectif est affiché : soutenir directement le lancement d’une dizaine de projets associatifs et entrepreneuriaux par an, via une soirée de levée de fonds réservée avec une trentaine de mécènes et investisseurs touchés par cette thématique. A plus long terme, la structuration d’un nouvel écosystème, entre le marché de la rencontre et celui de la séparation, permettra de faire naître de nouvelles initiatives pour transformer durablement le rapport à l’engagement. Ce n’est donc pas un projet mais des dizaines que le Fonds va pouvoir impulser à travers ce nouveau partenariat. Ce dernier prend la forme d’un apport financier et opérationnel dans la mise en place du prix, le sourcing et la sélection des projets, puis le coaching des entrepreneurs.

Engager les initiatives pour un amour durable 

L’idée du prix Couples est lancée début 2022, pour un premier prix remis à la rentrée. Le jury, composé de personnes qualifiées, est chargé de sélectionner les projets les plus pertinents parmi tous les candidats. Les lauréats ont alors une opportunité unique de pitcher leur projet, qu’il soit associatif ou entrepreneurial, devant un parterre d’une trentaine d’investisseurs et prêts à s’engager via un soutien financier (dons ou equity), un coaching stratégique ou des mises en relation pour accroître leur visibilité, notamment média.